Ce sujet suscite des pétitions régulièrement, ce
qui prouve combien les citoyens se sentent hautement concernés par
ce sujet.
Pour
l'instant, pas un seul parti politique, de quelque bord qu'il soit,
n'a l'air de se soucier du sujet, qui, lui, curieusement, a l'air
d'intéresser de très nombreux citoyens dans le pays...
Comment expliquer un tel décalage d'intérêts
entre le peuple et ses dirigeants?
Voici
donc une nouvelle pétition sur le sujet, une de plus, pour montrer,
avec une infinie patience, combien nous pouvons nous sentir
concerné par le sujet, en espérant qu'enfin, un jour, cela sera à
la fois entendu, et traité comme il se doit, afin que de trop
vieilles lois, totalement iniques, soient enfin remplacées, ôtées,
modifiées, modernisée, avec SAGESSE et ETHIQUE, par de VRAIS SAGES
qui ne considèreront pas, EUX, que la torture puisse avoir une
quelconque dérogation, et enfin offrir un vrai statut d'êtres
vivants à des êtres vivants, certes animaux, mais vivants et
respectables, et non un statut abérrant d'objets
inanimés!
La
protection animale, de compagnie, d'élevage, ou sauvage, ne pourra
en aucun cas évoluer tant que cette loi elle-même ne sera pas
modifiée en profondeur.
«
On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les
animaux y sont traités. »
De GANDHI
Pour-un-nouveau-statut-juridique-de-l'animal
Pour un
nouveau statut juridique de l'animal

A l'attention du Garde des
Sceaux, Ministre de la Justice
Les résultats convergents des
enquêtes d'opinion, européennes et nationales, montrent que nos
concitoyens sont parmi les plus favorables au respect du bien-être
animal. Pour 90% d’entre eux, il fait même partie intégrante
de la famille (Ipsos, 2004).
Plus de 200 ans après sa rédaction
en 1804, notre Code civil n'a toujours pas évolué et considère
encore les animaux comme des "biens meubles", au même titre qu'une
armoire ou une chaise (art. 528). Il accuse donc un décalage
certain avec la mentalité contemporaine ; décalage qu'il est grand
temps de combler. Aujourd’hui, l'animal est devenu une
préoccupation sociale suffisamment forte pour que le législateur
s'interroge sur une nouvelle définition de son régime juridique,
comme l'a déjà fait la plupart de nos voisins européens.
Je m'associe donc à la
demande de la Fondation 30 Millions d'Amis de faire évoluer le
régime juridique des animaux pour qu'ils soient enfin considérés
comme des êtres vivants et sensibles.
Sur le plan juridique, la réforme la
plus logique consisterait à sortir l'animal de la catégorie des
biens en créant, à côté des "personnes" et des "biens", une
catégorie à part pour les "animaux".
J'ajouterais le cas d'animaux
de vivisection, d'abattoirs, de tauromachie, d'élevage de
fourrures, et tant d'autres, car la liste est longue...
A chacun sa conscience sur ce sujet
comme pour d'autres...
*♪*
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